10 techniques pour surmonter la peur de parler en public quand on est entrepreneur
10 techniques pour surmonter la peur de parler en public quand on est entrepreneur
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Être timide est déjà un vrai défi au quotidien. Mais lorsque tu es entrepreneur, cette timidité peut rapidement devenir un frein. Tu dois prendre contact avec des clients, négocier, poser des limites, dire non lorsque c’est nécessaire… et tout cela demande une assurance qui n’est pas toujours naturelle.
Mais le plus difficile reste souvent la prise de parole en public. Pitcher ton projet, intervenir en conférence, te présenter lors d’un événement de networking… tout cela peut te donner la boule au ventre. Tu ressens du stress, de l’angoisse, parfois même un blocage total. Pourtant, parler en public est une compétence essentielle pour développer ton activité et renforcer ta crédibilité.
Alors comment faire quand la peur te paralyse, alors même que tu es censé incarner le chef d’entreprise confiant, capable de guider son équipe vers la réussite ?
C’est précisément pour t’aider à dépasser cette difficulté que je te propose dans cet article 10 techniques concrètes pour vaincre la peur de parler en public, gagner en aisance et prendre la parole avec plus de confiance devant n’importe quel public.
1. Comprendre la peur de parler en public
La glossophobie, autrement dit la peur de parler en public, touche près de 75 % de la population. Ses origines sont multiples : facteurs génétiques, environnementaux, biologiques ou encore psychologiques. Cette combinaison explique pourquoi cette anxiété est si répandue et si difficile à surmonter.
Même si les causes exactes restent floues, on sait que cette peur est souvent liée au mécanisme de lutte ou fuite. La personne timide anticipe un jugement négatif de son public et se persuade qu’elle n’est « pas douée » pour s’exprimer en public. Ce schéma conduit à une prophétie auto‑réalisatrice : stress, panique, bégaiements, perte de fil… autant de signes qui renforcent la croyance qu’elle n’est pas faite pour cet exercice.
À cela s’ajoute une pression psychologique importante. Le timide redoute de décevoir son auditoire, d’être jugé, ou de laisser transparaître ses émotions — qu’il associe à une forme de faiblesse. Sa valeur personnelle semble alors en jeu, ce qui amplifie encore la peur.
Tu comprends donc pourquoi il est si difficile pour une personne timide de prendre la parole en public.
Les conséquences de la glossophobie pour un entrepreneur timide
Pour un entrepreneur, cette peur peut avoir un impact direct sur la carrière et le développement de l’entreprise. Parmi les conséquences les plus fréquentes :
🔹 Frein à la progression professionnelle
La glossophobie limite les opportunités de promotion et ralentit l’évolution, car la communication orale est un levier essentiel dans le monde des affaires.
🔹 Manque de visibilité
Un entrepreneur qui évite les conférences, pitchs ou événements de networking reste dans l’ombre. Cela réduit la reconnaissance de son expertise et affaiblit sa marque personnelle.
🔹 Opportunités manquées
Investisseurs, partenaires et clients attendent des présentations claires et convaincantes. La peur de s’exprimer peut faire perdre des contrats, des financements ou des collaborations stratégiques.
🔹 Image de leadership affaiblie
La prise de parole en public est fortement associée au leadership. Un entrepreneur silencieux peut être perçu comme manquant de vision ou de confiance.
🔹 Stress et anxiété accrus
Les symptômes physiques (rythme cardiaque élevé, mains moites, perte de concentration) nuisent à la performance et à la crédibilité lors des rares prises de parole.
Bref, tu l’auras compris : la glossophobie peut devenir un véritable frein pour un entrepreneur.
Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions concrètes pour dépasser cette peur. Et dans la suite de cet article, tu vas découvrir des techniques efficaces pour enfin te sentir plus à l’aise à l’oral.
2. Les 10 techniques pratiques
Nous y voilà ! Je te propose donc 10 techniques pour palier à ce mal-être.
a. Prépare ton discours à l’avance
La meilleure façon de réduire le stress lié à la prise de parole en public, surtout quand on est timide, c’est de préparer son discours à l’avance. C’est une technique que j’utilise personnellement, même pour mes lives — qui, soyons honnêtes, ne dépassent pas souvent quelques dizaines de vues.
Si j’improvise, je bégaie, je perds le fil, et l’attention de mon public s’évapore. J’admire profondément ceux qui savent improviser un discours fluide… mais ce n’est pas mon cas. Alors j’ai développé une méthode simple et redoutablement efficace.
Une technique de mémorisation progressive pour apprendre ton discours par cœur
Une fois ton texte rédigé (sur Word, par exemple), commence par le lire une première fois. Puis relis-le, mais en masquant un mot ou un groupe de mots en les mettant en blanc.
Pourquoi en blanc ? Parce qu’en cas d’oubli, il te suffit de surligner la zone avec ta souris pour faire réapparaître le texte. C’est beaucoup plus pratique que d’effacer ou de modifier ton document.
Ensuite, recommence l’exercice :
- si tu te trompes, tu relis,
- si tu réussis, tu masques un nouveau mot ou groupe de mots,
- et tu continues ainsi jusqu’à connaître ton discours presque entièrement.
En une heure, tu maîtriseras déjà une grande partie du texte (selon sa longueur). Pour un discours d’environ cinq pages en police 12, compte une heure supplémentaire pour l’apprendre par cœur.
Une préparation sur plusieurs jours pour un discours fluide et naturel
En répétant cette méthode sur quelques séances, tu seras capable de réciter ton discours sans regarder ta feuille. L’idéal est de commencer au moins une semaine à l’avance, dans un environnement calme, sans distractions (débranche ton téléphone !).
Avec l’entraînement, tu pourras même improviser légèrement, reformuler certaines phrases et adapter ton discours selon ton ressenti. Le jour J, ton intervention sera fluide, naturelle et bien plus convaincante.
Et surtout : ne prends pas ta feuille avec toi. Si tu l’as sous les yeux, tu seras tenté de la lire, ce qui risque de casser ton lien avec le public. En parlant sans notes, tu dégageras une image d’orateur confiant et maîtrisant parfaitement son sujet.
b. Pratique la respiration et la relaxation
Dans cette partie, je vais te donner quelques techniques de respiration et de relaxation pour calmer tes angoisses avant de prendre la parole.
i. La respiration abdominale (ou diaphragmatique)
- Comment faire :
- Place une main sur votre ventre et l’autre sur ta poitrine.
- Inspire lentement par le nez en gonflant le ventre (la main sur le ventre doit bouger, pas celle sur la poitrine).
- Expire doucement par la bouche en rentrant le ventre.
- Effet : ralentit le rythme cardiaque, détend les muscles et améliore l’oxygénation du corps.
ii. La respiration 4-7-8
Comment faire :
- Inspire par le nez pendant 4 secondes.
- Retiens ton souffle pendant 7 secondes.
- Expire lentement par la bouche pendant 8 secondes.
- Effet : Cette méthode aide à faire chuter la tension nerveuse et à installer un état de calme intérieur en quelques cycles seulement. Idéale juste avant de monter sur scène ou de commencer une présentation.
iii. La cohérence cardiaque (méthode 365)
Comment faire :
- Inspire pendant 5 secondes, puis expire pendant 5 secondes.
- Répète ce cycle pendant 5 minutes, idéalement 3 fois par jour.
- Effet : la cohérence cardiaque permet de réguler le système nerveux, stabiliser les émotions et améliorer la concentration. Pratiquée régulièrement, elle réduit durablement l’anxiété liée à la prise de parole en public.

c. Commence petit
Comme je te l’ai expliqué précédemment, l’une des meilleures façons de vaincre la peur de parler en public est de t’entraîner progressivement. Commence par t’exercer devant un miroir pour observer ta posture, ton regard et ta gestuelle. C’est une première étape simple, mais très efficace pour gagner en assurance.
Une fois que tu te sens un peu plus à l’aise, passe à l’étape suivante : parler devant un petit public, composé de 5 à 10 personnes. Pas besoin de viser trop haut dès le début. L’objectif est de t’habituer à la présence d’un auditoire sans te mettre une pression excessive.
Utilise la visio-conférence pour débuter en douceur
Si l’idée de parler en présentiel te semble encore trop intimidante, tu peux commencer par organiser une visio-conférence en petit groupe, sur Zoom ou une autre plateforme. C’est un excellent moyen de t’entraîner sans avoir la sensation d’être « sur scène ».
Avec le temps, tu pourras agrandir progressivement ton public : 20 personnes, puis 50, puis 100… jusqu’à, pourquoi pas, intervenir un jour devant plusieurs centaines de personnes si l’occasion se présente.
Une progression comparable à un entraînement sportif
Vois cette démarche comme un véritable entraînement sportif. Si tu débutes la course à pied, tu ne t’inscris pas au marathon de New York deux semaines plus tard. Tu commences par courir quelques kilomètres, puis tu augmentes la distance au fur et à mesure.
Pour la prise de parole en public, c’est exactement la même logique. Tu ne te lances pas dans une conférence au Zénith devant 10 000 personnes dès le premier jour. Tu avances étape par étape, tu construis ta confiance, et tu renforces tes compétences oratoires progressivement.
d. Visualise le succès
Exercice de visualisation : un outil puissant pour renforcer ta confiance avant de parler en public
Plutôt que de te donner de simples conseils théoriques, voici un exercice clé‑en‑main de visualisation mentale. Cette technique est utilisée par les sportifs, les entrepreneurs et les orateurs pour programmer le cerveau à réussir. Elle t’aidera à réduire ton stress, à renforcer ta confiance et à te préparer mentalement à une prise de parole en public.
i. Installe‑toi confortablement
Ferme les yeux, relâche tes épaules et prends trois grandes respirations profondes. Laisse ton corps se détendre progressivement.
ii. Imagine le contexte
Visualise un moment précis où tu réussis : un examen, une présentation, un pitch, un projet accompli. Observe le lieu, les personnes présentes, l’ambiance générale. Plus ton image est précise, plus l’exercice sera efficace.
iii. Vois‑toi en action
Imagine‑toi en train d’agir avec assurance, calme et efficacité. Observe ta posture, tes gestes, ton regard, ta voix. Tu es concentré, fluide, parfaitement à l’aise.
iv. Ressens les émotions
Laisse monter en toi la fierté, la joie et la confiance. Sens ton cœur léger, ton sourire naturel, ton énergie positive. Laisse ces émotions t’envahir comme si tu vivais réellement ce moment.
v. Ajoute les détails sensoriels
Pour renforcer la visualisation, ajoute des éléments sensoriels :
- les sons (applaudissements, félicitations, silence rassurant),
- les couleurs et la lumière du lieu,
- les sensations physiques (respiration fluide, muscles détendus, chaleur agréable).
Ces détails rendent l’expérience plus immersive et plus puissante.
vi. Fixe l’image mentale
Transforme ce moment de réussite en une photo mentale ou un film intérieur que tu gardes en mémoire. Puis répète intérieurement :
« Je suis capable. Je réussis. »
vii. Reviens doucement
Prends une dernière inspiration profonde, ouvre les yeux et garde cette énergie positive avec toi. Tu viens de programmer ton cerveau à réussir.

e. Concentre-toi sur le message, pas sur toi
Surmonter la peur du jugement : changer de perspective pour mieux parler en public
Quand tu es timide ou en manque de confiance, la peur du jugement devient presque inévitable. Prendre la parole devant un auditoire te donne l’impression d’affronter une foule prête à te critiquer : tu imagines les moqueries, les ricanements, les regards désapprobateurs… et cette vision suffit à te paralyser.
Mais si tu abordes ton intervention sous cet angle, tu vas très mal vivre ton expérience. Et surtout, tu te trompes complètement.
Ton auditoire ne vient pas te juger, mais t’écouter
Prends un instant pour y réfléchir : les personnes présentes ne viennent pas te voir toi en tant qu’individu. Elles viennent écouter ce que tu vas leur apporter. Cette nuance peut sembler minime, mais elle change absolument tout.
Ton public est là pour apprendre, comprendre, découvrir, progresser. Il n’est pas là pour te dénigrer. Tant que ton discours est sérieux et préparé, personne ne va te jeter des tomates ou se moquer de toi. Au contraire, la grande majorité des auditeurs sont bienveillants et curieux.
Un public intéressé, pas hostile
Lorsque tu prends la parole avec sérieux et préparation, ton auditoire :
- t’écoute avec attention,
- te pose des questions,
- te remercie pour ton intervention,
- te félicite même pour la qualité de ton discours.
C’est exactement ce qui m’arrive à chaque fois que je parle en public. Et pourtant, comme toi, j’ai longtemps eu peur du jugement.
La clé : préparation et entraînement
Comme je te le disais plus tôt, la meilleure façon de réduire cette peur est de préparer ton discours et de t’entraîner pour le rendre le plus fluide possible. Plus tu maîtrises ton contenu, plus tu te sens légitime, et moins la peur du jugement a de prise sur toi.
Si tu veux aller plus loin sur ce thème et te protéger contre les influences négatives, je t’invite à lire cet article.
f. Utilise le storytelling
Le storytelling : un outil puissant pour captiver ton public, même si tu es timide
Souvent sous‑estimé, le storytelling est pourtant l’un des outils les plus efficaces pour capter l’attention de ton public, même lorsque tu es timide ou en manque de confiance. Le mot peut sembler un peu pompeux, et beaucoup ne savent pas vraiment ce qu’il recouvre. Pourtant, son principe est simple : raconter une histoire pour donner du sens, créer de l’émotion et renforcer ton message.
Intègre une histoire personnelle pour renforcer ton discours
À n’importe quel moment de ton intervention, tu peux introduire une histoire personnelle, une anecdote vécue, une situation dont tu as été témoin, ou même une histoire inventée ou adaptée.
Cette narration te permet de :
• rebondir naturellement sur le contenu que tu veux transmettre,
• captiver l’attention de ton auditoire,
• créer de l’identification, car ton public se reconnaît dans ce que tu racontes,
• rendre ton discours plus humain, plus vivant et plus mémorable.
Le storytelling agit comme un pont entre ton message et les émotions de ton public. C’est ce qui le rend si puissant.
Un outil à approfondir pour devenir un meilleur orateur
Même si cette sous‑partie ne permet pas d’en explorer tous les aspects, je t’encourage vivement à te documenter davantage sur le storytelling. C’est une compétence riche, qui demande un peu de pratique et de réflexion, mais qui peut transformer complètement ta manière de communiquer.
Maîtriser l’art de raconter une histoire, c’est donner à ton discours une dimension émotionnelle qui marque les esprits et renforce ton impact, même si tu manques de confiance au départ.
Des blogs, comme blogstorytelling.com, y sont exclusivement consacrés et je t’invite à les consulter pour avoir d’avantage d’information.
g. Travaille ta posture et le langage corporel
Lorsque tu parles, la posture est importante : les épaules, les bras, le corps d’une manière générale vont renvoyer un message inconscient à ton public.
Même la tête, en fonction de la manière dont elle se tient, va renvoyer aussi un message.
Je t’invite à regarder cette vidéo pour que tu réalises quel en est l’impact :
Maintenant, il ne s’agit pas de faire de toi un as de la communication non-verbale. Mais ceci dit, voici un petit récapitulatif de la posture que tu dois adopter et qui coule de source :
- Adopte des gestes ouverts avec les bras (ne les garde pas croisés ou dans le dos par exemple).
- Garde le sourire, car après tout, une prise de parole doit être un agréable moment.
- Garde aussi un contact visuel avec ton public. Evite donc de regarder tes pieds. Pour ma part, je vise la plupart du temps une ligne d’horizon imaginaire que je place juste au-dessus des têtes des gens.
- Reste droit (sans pour autant donner l’impression d’avoir un balai dans le c… !), ne rentre pas la tête dans les épaule et garde la tête droite.
- Et surtout : reste détendu ! Je te le répète : prendre la parole en public doit rester un moment agréable pour tous.
h. Accepte l’imperfection
strong>Trop de perfection tue l’authenticité : pourquoi être imparfait te rend plus crédible à l’oralJe te le dis franchement : viser la perfection peut nuire à ton authenticité lorsque tu prends la parole en public. Il existe deux grandes écoles : celle de l’imperfection — à laquelle j’appartiens volontiers — et celle de la perfection absolue.
L’école de l’imperfection : humaine, naturelle, rassurante
Cette approche accepte les hésitations, les petits bégaiements, les gestes spontanés comme se gratter la tête lorsqu’on cherche ses mots. Ces détails montrent que tu es humain, que tu réfléchis, que tu es sincère. Et ton public s’y reconnaît.
L’école de la perfection : lisse, impeccable… mais froide
Dans cette vision, tout doit être parfait :
- sourire ultrabrite,
- costard impeccable,
- éclairage professionnel,
- fond d’écran millimétré,
- public idéal…
On a presque l’impression que même les mouches ont dû se doucher avant d’entrer dans la salle.
Le problème, c’est que cette perfection extrême rend le discours stérile, aseptisé, presque artificiel — comme les photos de banques d’images ou certaines vidéos générées par IA. On perd la dimension humaine, celle qui crée la connexion.
Trouver le juste milieu
Attention : cela ne signifie pas qu’il faut monter sur scène avec un pull taché et un discours rempli de bugs toutes les cinq secondes. Il existe un équilibre entre authenticité et professionnalisme.
Mais si tu es timide ou en manque de confiance, ton meilleur atout reste justement ton authenticité. Le public recherche du vrai, du sincère, du vivant. Il sait très bien que tu ne seras pas parfait — et il ne te le reprochera pas.
Une astuce simple pour gagner la bienveillance du publicPour désamorcer tes hésitations et mettre ton auditoire de ton côté dès les premières secondes, utilise cette technique :👉 Commence ton discours en expliquant que tu n’as pas l’habitude de cet exercice, que tu es naturellement timide ou peu à l’aise à l’oral, et que tu t’excuses d’avance pour d’éventuels bafouillements.
Cette simple phrase crée immédiatement :
- de la bienveillance,
- de la connexion,
- de la compréhension,
- et un climat où tu peux respirer.
Et tu verras : ton intervention se passera bien mieux que tu ne l’imagines. Très souvent, des personnes viendront même te féliciter à la fin. Rien de plus puissant pour renforcer ta confiance.
3. Pour conclure
J’espère avoir fait le tour au maximum de la question. De toute façon et pour résumer, sache que la peur est tout à fait normale et qu’elle est surmontable. Et si tu réussis à franchir le pas, chaque prise de parole sera une petite victoire sur ta timidité et tu auras à chaque fois un gain de confiance garanti sur toi-même.
N’oublie pas aussi que pour t’entraîner, il y a les webinaires et les vidéos enregistrées. Si tu en réalises, cela te permettra d’expérimenter une étape intermédiaire entre l’entraînement face à ton miroir et la prise de parole en public.
Je t’invite dès aujourd’hui à passer à l’action et à organiser un petit webinaire avec quelques contacts (5-10) pour leur parler d’un sujet qui te tient à coeur. Bien entendu, applique les conseils que je t’ai donnés et fais-moi un petit retour dans la fenêtre de commentaires.
Et je t’invite aussi à lire la partie qui suit, c’est une petite FAQ sur le sujet de cet article.
❓ FAQ – Peur de parler en public chez les entrepreneurs
Commence par de petites audiences (amis, collègues), puis augmente progressivement. La régularité est la clé.
- S’entraîner devant un miroir
- Enregistrer sa voix pour s’écouter
- Pratiquer la respiration abdominale
- Participer à des ateliers comme Toastmasters
Ne pas préparer son discours, lire ses notes mot pour mot, éviter le contact visuel ou parler trop vite.
Oui ! Beaucoup d’orateurs célèbres étaient introvertis. Avec de l’entraînement et des techniques adaptées, ils peuvent même avoir un style unique et authentique.
Respire profondément, prépare tes notes, et répète plusieurs fois. Le trac peut être transformé en énergie positive.
La peur vient souvent du jugement des autres, du manque de préparation ou d’expériences négatives passées. C’est une réaction normale que l’on peut apprendre à gérer.
A propos de l’auteur de cet article

Expert en webmarketing et tunnels de vente, expert en réseaux sociaux, expert en design, expert en vidéos, expert en ceci, expert en cela…
Je suis avant tout un simple humain, timide et en manque de confiance, qui cherche à te partager ses expériences et ses solutions pour avoir un business qui prospère sur le net.


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